Modèle de sculpteur

Buste de déesse lionne

Égypte > Provenance inconnue.

Époque tardive (ou Basse Époque)- Époque hellénistique (IVe – IIIe siècle avant J.-C.)

[voir chronologie]

Matériau composite moulé

H. 11,2 CM ; L. 11,5 cm ; P. 2,1 cm.

Co. 904

Commentaire

Etat de conservation

Bon état de conservation, à l’exception de quelques zones érodées.

Description

L’œuvre représente une déesse lionne en bas-relief. Seule le haut du buste de la déesse est visible. Il s'agit d'une déesse léontocéphale, à corps humain, dont on apercevoit le départ de l'épaule gauche.

La forme du relief est cintrée sur le dessus, arrondie en haut à gauche mais à angle plus droit à droite. Le contour suit environ le contour de la gueule de la lionne sur 1 cm de largeur sauf dans cette partie droite. Le dessous de l’objet est relativement plat.

La lionne regarde vers la droite, tandis que son épaule gauche est montrée de face, selon les canons classiques de l’iconographie égyptienne. La gueule de l’animal est représentée dans un modelé délicat. L’œil est bien marqué par un ovale. Le museau est juste incisé et un trait marque la gueule.  Les poils de la crinière sont détaillés, l’oreille en revanche est juste marquée par un demi-cercle. L’un des pans de sa perruque descend près de son épaule droite. Son cou est orné d’un collier-ousekh.

Dans la partie supérieure du relief, au-dessus de la tête de la déesse, trois lignes sont gravées qui devaient servir au sculpteur pour définir les proportions de ce bas-relief. Sous le cou de la déesse, des lignes sont peintes en ocre rouge.

L’arrière du relief n’est pas lisse, puisque l’on peut observer de nombreuses traces de coulées, qui montrent bien que l’objet a été moulé.

 

M.C. Edgar (EDGAR 1906, p. 60-61) a attribué ce type de reliefs comme des représentations de la déesse lionne Bastet. Aucun nom n’apparaissant à côté de ces figures léonines, il pourrait toutefois aussi s’agir de l’autre divinité lionne très présente dans le panthéon égyptien et dans l’iconographie, à savoir Sekhmet (YOYOTTE, VERNUS 2005, p. 162-164), mais aussi d'autres déesses lionnes, et moins probablement de Matyt ou de Méhyt.

 

Œuvres associées

Aucun autre modèle de sculpteur dans la collection du musée Rodin ne représente une déesse lionne en relief. On notera toutefois l’existence de deux modèles représentant des lions en ronde-bosse : Co 837 et Co. 898 (ce dernier sous la forme d’un lion-gargouille).

Plusieurs autres modèles de sculpteur représentant une déesse lionne sont attestés. La déesse est toujours figurée regardant vers la droite, mais il s’agit généralement d’une plaque rectangulaire (EDGAR 1906, p. 60-61, pl. XXVIII, n° 33.421, 33.422, 33. 423 ; TOMOUM 2005, p. 232-233, pl. 66, n° 125-126). Il faut également souligner que ces reliefs sont généralement taillés dans le calcaire et non en terre cuite, comme au musée Rodin.

L’œuvre qui se rapproche le plus de Co. 904 est un objet conservé au musée de l’Hermitage (inv. 1106 ; http://www.globalegyptianmuseum.org/record.aspx?id=12830). Toutefois, elle s’en distingue car la lionne est figurée jusqu’en-dessous de la poitrine et que ses deux bras sont visibles.

Inscription

Anépigraphe.

Historique

Acquis par Rodin entre 1893 et 1913.

BOREUX 1913, Meudon, Atelier de peinture, vitrine 4, 305, "Tête de lionne sculptée en demi-relief sur un fragment de grès modèle de sculpteur. 12 cent. sur 11 1/2. Estimée quatre vingt francs."

Donation de Rodin à l'État français en 1916.

Commentaire historique

En 1913, l'oeuvre était exposée dans à Meudon, dans une vitrine de l'atelier de peinture. Elle figure encore à cet emplacement, dans la vitrine la plus à gauche, sur la première étagère en partant du bas, sur une photographie prise vers 1917 (musée Rodin, Ph. 4099) et reproduite dans l'ouvrage de Judith Cladel, Rodin, sa vie glorieuse, sa vie inconnue, publié en 1936.

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Modèle de sculpteur

Crocodile allongé sur un socle

Égypte > Provenance inconnue.

Époque tardive (ou Basse Époque)- Époque hellénistique (IVe – IIIe siècle avant J.-C.)

[voir chronologie].

Matériau composite.

L. max. 27, 8 CM ; l. max. 11,40 CM ;  H. 10 CM.

 

Co. 3179

Commentaire

Etat de conservation

L'état de conservation est relativement bon. Un morceau de ce modèle de sculpteur a été cassé. Il comprend une partie de la base et les griffes de la patte avant droite du crocodile. L’œuvre présente de nombreux éclats, qui correspondent à des chocs accidentels. La base comporte également des impacts accidentels, et des épaufrures y sont également observées.Elle est cassée quasiment en diagonale de la partie avant gauche jusqu’à l’arrière de la patte avant.

Description

Le crocodile est allongé et repose une une base d'1,7 cm de hauteur. L’animal est représenté sur le ventre avec les quatre pattes pliées, la queue repliée vers la droite. Quatre griffes sont grossièrement marquées sur chacune des pattes, sauf sur la patte avant droite qui est cassée. Sa gueule est suspendue en l’air et projetée légèrement en avant. La gueule est traitée relativement sommairement, toutefois on observe les dents de l’animal à l’intérieur de la gueule entrouverte. Elles sont incisées dans un style non naturaliste et la mâchoire est puissante.

 

Les écailles osseuses du crocodile (ou scutelles) sont incisées partout sur le corps sauf sur la gueule, les pattes arrière et le dessus de la queue à gauche, avant que celle-ci s’arrondisse. Une ligne rouge part du museau jusqu’à la queue avant qu’elle ne s’arrondisse. Le dessus de la tête est légèrement abîmé et comporte un évidement.

 

Un axe de symétrie a été tracé en rouge sur le dessus du crocodile. Cette ligne de construction est une ligne de repérage pour le sculpteur. Elle court sur l’arête dorsale, du bout du museau jusque sous la base (jusqu’à ½ cm). 

Œuvres associées

Pour une œuvre de moindres dimensions reprenant la même iconographie et conservée dans les collections du musée Rodin, voir le modèle en calcaire Co. 836. L’objet se distingue de Co. 3179 par l’aspect plus allongé du crocodile, la présence d’un « pont » sous la gueule et le fait que les écailles soient représentées en relief mais uniquement sur le dessus du corps.

 

Dans la catégorie des modèles de sculpteur représentant des animaux, ceux que l’on retrouve le plus fréquemment sont les taureaux, béliers, lions et faucons les crocodiles ne représentent donc qu’une minorité, au même titre que les canards, les vautours, ibis et babouins (TOMOUM  2005, p. 85-86). Le contexte de découverte de ces objets est rarement connu, il est donc difficile de savoir s’il ne faut y voir que de simples exercices pour des apprentis sculpteurs ou si ils pouvaient également être utilisés comme ex-votos pour les divinités égyptiennes s’inspirant largement du bestiaire égyptien.

 

La majorité des modèles de sculpteur représentant des crocodiles s’avère être en relief plutôt qu’en ronde-bosse. Il s’agit bien souvent de plaques représentant la partie supérieure d’un crocodile qui peut être doté d’un corps humain (New York, Metropolitan Museum, inv. n°21.6.25 : http://www.metmuseum.org/collection/the-collection-online/search/551558?rpp=30&pg=1&ft=sculptor%27s+model+egypt&pos=30) ou de crocodile (Washington, Freer and Sackler Gallery, inv. n°1908.58 : http://www.asia.si.edu/collections/edan/object.cfm?q=fsg_F1908.58 ; Cambridge, Fitzwilliam Museum , E.GA.4545.1943 : http://webapps.fitzmuseum.cam.ac.uk/explorer/index.php?qu=E.GA.4545.1943%20%20&oid=58996 ; Hildeshein, Roemer und Pelizaeus Museum, inv. n°5270 :  http://www.globalegyptianmuseum.org/record.aspx?id=11367 , Caire CG 33490 : EDGAR 1906, p. 83, pl. 63 ; TOMOUM 2006, p. 241, pl. 82c, n° 166).

 

On ne peut manquer d’associer les représentations de crocodiles en ronde-bosse ou en relief au dieu-crocodile Sobek (sur ce dieu, voir CORTEGGIANI 2007, p. 508-510). Le culte de cette divinité est bien attesté dans les régions du Fayoum et de la Thébaïde, en particulier aux époques gréco-romaines, et notamment par l’existence de deux villes principales appelées Crocodilopolis.

 

L’espèce de crocodiles présente en Égypte est le Crocodilus Niloticus. Ce saurien peut être tantôt adoré ou tantôt vénéré. Il symbolise tant le Nil, sur les rives duquel il pullulait, que le pays tout entier, puisque le hiéroglyphe servant à désigner sa queue (kem) est également employé pour qualifier l’Égypte en tant que telle (kémet) (YOYOTTE, VERNUS 2005, p. 209-240).

 

En égyptien ancien, le crocodile est appelé méseh. Plusieurs signes hiéroglyphiques utilisent le crocodile, qu’il s’agisse de sa forme simple allongé avec la queue droite, de celle où la queue est recourbée (pour signifier « rassembler ») ou encore de l’animal emmailloté dans une gaine ou couché sur la figuration d’un sanctuaire (naos), afin de montrer sa forme divine (YOYOTTE, VERNUS 2005, p. 210).

 

Inscription

Anépigraphe.

Historique

Acquis par Rodin entre 1893 et 1913.

BOREUX 1913 : Hôtel Biron, 174, "Crocodile allongé, les pattes repliées sur le sol figuré par une base rectangulaire. Les plis écailleux de la peau sont très minutieusement rendus. Calcaire. Long. de la base 27 1/2. Haut (base comprise) 9 cent. 1/2. Objet faux."

Donation Rodin à l'État français 1916.

Commentaire historique

Le modèle fut choisi pour être exposé dès 1913 dans l'hôtel Biron, en préfiguration du nouveau musée. Il figure sur plusieurs photographies prises dans une salle du premier étage de l'hôtel Biron, sur la première étagère de la vitrine centrale. Celle d'Eugène Druet prise vers 1913 (musée Rodin, Ph. 2476) ou celle d'Henri Manuel, non datée (musée Rodin, Ph. 6146), montrent qu'il était manipulé et changé de sens au fil du temps. Le crocodile est aussi présent sur la photographie reproduite dans l'ouvrage de Gustave Coquiot, Rodin à l'hôtel Biron et à Meudon, paru en 1917.

 

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Modèle de sculpteur

Buste de roi

Époque tardive (ou Basse Époque)- Époque hellénistique (IVe – IIIe siècle avant J.-C.)

[voir chronologie]

Matériau composite

H. 15,1 CM ; l. 11,8 CM ; P. 3,3 CM.

Co. 6311

 

Commentaire

Etat de conservation

Assez bon état de conservation.

Le matériau est sain. La coloration ocre correspond certainement à la couleur de la terre d’enfouissement.

Description

Ce buste représente un souverain, jusqu’au milieu de la poitrine, comme le Co. 833. Il est également coiffé du nemes, dont les stries ne sont pas rendues. On observe une véritable démarcation entre la coiffure au-dessus des épaules et en-dessous, afin de donner du volume à la partie inférieure. Celle-ci est cassée et donne l’impression que des coups de ciseau y ont été donnés. L’uræus   est presque totalement effacé. En revanche, le départ des cornes de bélier, du disque solaire et des deux plumes composant la couronne shouty sont bien visibles.

 

Le roi est figuré de face, son visage est abîmé dans la partie inférieure à gauche et son nez cassé. Le départ des épaules est marqué du côté droit. Les oreilles sont très avancées sur le nemes et seul le pavillon et le lobe de l’oreille sont visibles. Les sourcils sont quasiment inexistants et les yeux peu modelés. Le nez étant cassé, seule l’arête très droite du nez est conservée. Les commissures des lèvres sont relevées et un sillon marque les deux lèvres. Les joues sont pleines. La poitrine n’est pas détaillée et aucun collier n’orne le cou du souverain.

 

Le dessus de l’œuvre est plat et lisse. L’arrière est également lisse et légèrement convexe, l’objet est traité en demi ronde-bosse.

Œuvres associées

Dans la collection, voir le modèle Co. 833 qui est exécuté plus grossièrement.

De nombreux bustes de souverains de ce type datés entre la fin de la Basse Époque et  le début de l’Époque ptolémaïque sont dispersés dans les collections à travers le monde. La plupart n’ayant pas de contexte de fouilles assuré, il est difficile de savoir s’il s’agit de modèles de sculpteurs ou d’ex-votos déposés dans les temples pour le culte royal. Ces modèles ne sont pas datables précisément puisqu’ils reprennent des traits idéalisés de rois. Parmi les exemplaires de bustes royaux se rapprochant le plus de celui-ci, on soulignera l’exemplaire conservé au musée du Caire, CG 33337 (EDGAR 1906, p. 18-20, pl. 10 ; TOMOUM 2005, p. 207, pl. 9) qui proviendrait de Tanis. D’après P.E. Stanwick (STANWICK 2000, p. 94-95), il faudrait peut-être comparer cet objet à un relief en calcaire peint venant d’Abydos représentant le ka du roi portant la même couronne et conservé au Brooklyn Museum, inv. 67.69.2 (https://www.brooklynmuseum.org/opencollection/objects/3760/Royal_Ka).

 

Historique

Acquis par Rodin entre 1893 et 1917.

Donation de Rodin à l'État français en 1916.

Commentaire historique

Cette oeuvre fut déposée au musée du Louvre en  1933-1934, où elle a été inventoriée sous le n° E. 15552. Elle est retournée au musée Rodin en 1967 pour l'exposition Rodin collectionneur.

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Modèle de sculpteur

Buste de roi

Égypte > Provenance inconnue.

Époque tardive (ou Basse Époque)- Époque hellénistique (IVe – IIIe siècle avant J.-C.) [voir chronologie].

Matériau composite.

H. 14,5 CM ; l. 9,8 CM ; P. 6 CM.

Co. 833

Commentaire

Etat de conservation

Assez bon état.

Le matériau est sain. La coloration ocre correspond certainement à la couleur de la terre d’enfouissement.

Description

Ce buste de facture relativement sommaire représente jusqu’au milieu de la poitrine un personnage doté des attributs royaux. Le souverain est coiffé d’un bandeau surmonté d’un nemes, dont les stries sont légèrement marquées à partir du niveau des épaules. L’uræus sur le nemes est mal conservé mais on peut toutefois observer que la queue du reptile formait un seul tour asymétrique. Si la coiffure n’est pas complète, le départ des cornes de bélier est visible et la couronne qu’il s’agissait de figurer était sans doute la couronne shouty, avec le disque solaire encadré par les deux hautes plumes. Aucune barbe postiche n’orne le menton de ce personnage. Les épaules ne sont pas marquées et c’est le nemes qui délimite les côtés de l’œuvre. Sous cette imposante coiffure, la poitrine du souverain est nue.

Le visage de ce souverain, comme beaucoup d’autres modèles, donne l’impression d’être inachevé. Les sourcils sont quasiment inexistants au-dessus des yeux ; le nez, cassé, est épaté au niveau des narines. La bouche est creusée à la commissure des lèvres puis délimitée par un simple sillon. Les joues sont pleines et le lobe de l’oreille est plus détaillé du côté gauche du  visage.

 

Il s’agit d’une œuvre en haut-relief puisque l’arrière, de forme convexe, n’est pas sculpté.

 

Œuvres associées

Dans la collection voir le modèle Co. 6311, qui est plus finement réalisé.

De nombreux bustes de souverains de ce type datés entre la fin de la Basse Époque et  le début de l’Époque ptolémaïque sont dispersés dans les collections à travers le monde. La plupart n’ayant pas de contexte de fouilles assurés, il est difficile de savoir s’il s’agit de modèles de sculpteurs ou d’ex-votos déposés dans les temples pour le culte royal. Ces modèles ne sont pas datables précisément puisqu’ils reprennent des traits idéalisés de rois. Parmi les exemplaires de bustes royaux se rapprochant le plus de celui-ci, on soulignera l’exemplaire conservé au musée du Caire, CG 33337 (EDGAR 1906, p. 18-20, pl. 10 ; TOMOUM 2005, p. 207, pl. 9) qui proviendrait de Tanis, celui de Baltimore, inv. 22.290 (STEINDORFF 1946, p. 91, pl. 57, n° 299) et celui de Copenhague, ÆIN 787 (JØRGENSEN 2009, p. 318, n° 146.2).

Inscription

Anépigraphe.

Historique

Acquis par Rodin entre 1893 et 1913.

BOREUX 1913, Hôtel Biron, 153 bis ?, "Tête semblable, mais plus grande, en outre le klaft est conservé entièrement, haut. 14 cent. Estimée quatre vingt francs."

Donation de Rodin à l'État français en 1916.

Commentaire historique

Ce buste fut exposé à l’hôtel Biron, parmi les chefs-d’œuvre de la collection égyptienne, là où Charles Boreux le décrivit à l’été 1913 dans l’inventaire qu’il fit en vue de la donation à l’État français.

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Œil gauche provenant d’un masque funéraire

Égypte > provenance inconnue

L’époque hellénistique et romaine > Empereurs romains

[voir chronologie]

Verre peint

H. 1,5 CM : l. 3,9 CM : P. 0,5 CM

Co. 5955

Commentaire

Etat de conservation

L’œil est conservé en deux parties, iris et sclérotique. Une cassure traverse l’iris dans sa hauteur. De la matière brune recouvre en partie la moitié droite de la sclérotique. Néanmoins, l’œil a conservé son aspect brillant.

Description

L’œil est composé de deux plaques de verre. La première, formant la sclérotique, légèrement concave, est teintée en blanc. Sur une surface circulaire plate au centre, peinte en noire, était collée la deuxième plaque de verre, transparente. Elle forme l’iris.


En tout neuf yeux semblables, provenant de masques funéraires, sont conservés dans les réserves du musée (Co. 5947 à Co. 5955), ainsi que des fragments d’entourage de ces yeux en verre teinté bleu.

Inscription

Anépigraphe.

Historique

Acquis par Rodin entre 1893 et 1913.

BOREUX 1913 : Meudon / pavillon de l'Alma / vitrine 15, 444, "Douze yeux provenant de masques funéraires, yeux de quartz et verre enchassés dans un entourage en pâte de verre bleue plus un oeil non enchassé et des fragments d'entourages d'yeux en pâte de verre bleue ; le tout réuni dans une boite en bois avec 2 scarabés en terre émaillée. Estimé à 40 francs."

Donation Rodin à l'État français 1916.

 

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Œil droit provenant d’un masque funéraire

Égypte > provenance inconnue

L’époque hellénistique et romaine > Empereurs romains

[voir chronologie]

Verre peint

H. 1 CM : l. 2,7 CM : P. 0,4 CM

Co. 5954

Commentaire

Etat de conservation

L’œil a conservé son aspect brillant.

Description

L’œil est composé de deux plaques de verre. La première, formant la sclérotique, légèrement concave, est teintée en blanc. Sur une surface circulaire plate au centre, peinte en noire, est collée la deuxième plaque de verre, transparente. Elle forme l’iris.


En tout neuf yeux semblables, provenant de masques funéraires, sont conservés dans les réserves du musée (Co. 5947 à Co. 5955), ainsi que des fragments d’entourage de ces yeux en verre teinté bleu.

Inscription

Anépigraphe.

Historique

Acquis par Rodin entre 1893 et 1913.

BOREUX 1913 : Meudon / pavillon de l'Alma / vitrine 15, 444, "Douze yeux provenant de masques funéraires, yeux de quartz et verre enchassés dans un entourage en pâte de verre bleue plus un oeil non enchassé et des fragments d'entourages d'yeux en pâte de verre bleue ; le tout réuni dans une boite en bois avec 2 scarabés en terre émaillée. Estimé à 40 francs."

Donation Rodin à l'État français 1916.

 

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Œil gauche provenant d’un masque funéraire

Égypte > provenance inconnue

L’époque hellénistique et romaine > Empereurs romains

[voir chronologie]

Verre peint

H. 1 CM : l. 2,6 CM : P. 0,3 CM

Co. 5953

Commentaire

Etat de conservation

L’œil a conservé son aspect brillant.

Description

L’œil est composé de deux plaques de verre. La première, formant la sclérotique, légèrement concave, est teintée en blanc. Sur une surface circulaire plate au centre, peinte en noire, est collée la deuxième plaque de verre, transparente. Elle forme l’iris.


En tout neuf yeux semblables, provenant de masques funéraires, sont conservés dans les réserves du musée (Co. 5947 à Co. 5955), ainsi que des fragments d’entourage de ces yeux en verre teinté bleu.

Inscription

Anépigraphe.

Historique

Acquis par Rodin entre 1893 et 1913.

BOREUX 1913 : Meudon / pavillon de l'Alma / vitrine 15, 444, "Douze yeux provenant de masques funéraires, yeux de quartz et verre enchassés dans un entourage en pâte de verre bleue plus un oeil non enchassé et des fragments d'entourages d'yeux en pâte de verre bleue ; le tout réuni dans une boite en bois avec 2 scarabés en terre émaillée. Estimé à 40 francs."

Donation Rodin à l'État français 1916.

 

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Œil droit provenant d’un masque funéraire

Égypte > provenance inconnue

L’époque hellénistique et romaine > Empereurs romains

[voir chronologie]

Verre peint

H. 1,5 CM : l. 3,4 CM : P. 0,5 CM

Co. 5952

Commentaire

Etat de conservation

Une cassure traverse l’iris dans sa hauteur. L’œil a conservé son aspect brillant.

Description

L’œil est composé de deux plaques de verre. La première, formant la sclérotique, légèrement concave, est teintée en blanc. Sur une surface circulaire plate au centre, peinte en noire, est collée la deuxième plaque de verre, transparente. Elle forme l’iris.


En tout neuf yeux semblables, provenant de masques funéraires, sont conservés dans les réserves du musée (Co. 5947 à Co. 5955), ainsi que des fragments d’entourage de ces yeux en verre teinté bleue.

Inscription

Anépigraphe.

Historique

Acquis par Rodin entre 1893 et 1913.

BOREUX 1913 : Meudon / pavillon de l'Alma / vitrine 15, 444, "Douze yeux provenant de masques funéraires, yeux de quartz et verre enchassés dans un entourage en pâte de verre bleue plus un oeil non enchassé et des fragments d'entourages d'yeux en pâte de verre bleue ; le tout réuni dans une boite en bois avec 2 scarabés en terre émaillée. Estimé à 40 francs."

 

Donation Rodin à l'État français 1916.

 

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Œil gauche provenant d’un masque funéraire

Égypte > provenance inconnue

L’époque hellénistique et romaine > Empereurs romains

[voir chronologie]

Verre peint

H. 1,5 CM : l. 3,8 CM : P. 0,3 CM

Co. 5951

Commentaire

Etat de conservation

L’œil est conservé en deux parties, iris et sclérotique. De la matière brune recouvre en partie la moitié droite de la sclérotique. Une cassure traverse l’iris dans sa hauteur. Néanmoins l’œil a conservé son aspect brillant.

Description

L’œil est composé de deux plaques de verre. La première, formant la sclérotique, légèrement concave, est teintée en blanc. Sur une surface circulaire plate au centre, peinte en noire, était collée la deuxième plaque de verre, transparente. Elle forme l’iris.


En tout neuf yeux semblables, provenant de masques funéraires, sont conservés dans les réserves du musée (Co. 5947 à Co. 5955), ainsi que des fragments d’entourage de ces yeux en verre teinté bleu.

Inscription

Anépigraphe.

Historique

Acquis par Rodin entre 1893 et 1913.

BOREUX 1913 : Meudon / pavillon de l'Alma / vitrine 15, 444, "Douze yeux provenant de masques funéraires, yeux de quartz et verre enchassés dans un entourage en pâte de verre bleue plus un oeil non enchassé et des fragments d'entourages d'yeux en pâte de verre bleue ; le tout réuni dans une boite en bois avec 2 scarabés en terre émaillée. Estimé à 40 francs."

Donation Rodin à l'État français 1916.

 

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Œil gauche provenant d’un masque funéraire

Egypte > provenance inconnue.

L’époque hellénistique et romaine > Empereurs romains.

[voir chronologie]

Verre peint.

H. 1,4 CM : l. 3,5 CM : P. 0,4 CM

Co. 5950

Commentaire

Etat de conservation

Bon. L’œil a conservé son aspect brillant. Un peu de matière brune recouvre l’iris.

Description

L’œil est composé de deux plaques de verre. La première, formant la sclérotique, légèrement concave, est teintée en blanc. Sur une surface circulaire plate au centre, peinte en noire, est collée la deuxième plaque de verre, transparente. Elle forme l’iris.


En tout neuf yeux semblables, provenant de masques funéraires, sont conservés dans les réserves du musée (Co. 5947 à Co. 5955), ainsi que des fragments d’entourage de ces yeux en pâte de verre bleue.

Inscription

Anépigraphe.

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